Quand Mère Theresa illustre un texte bien compliqué de Saint Jean

Posté par le 14 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi j’hésite parfois à dire ma foi, à agir comme je le voudrais, à donner autant que j’aimerai, par peur de ce que les autres peuvent penser, dire, ou par peur de me faire manipuler. 

Alors ce texte qu’un ami m’a envoyé ce matin vient à point nommé me rappeler que je ne dois pas avoir peur : 

« Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques. Aimez-les tout de même.
Si vous faites du bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes et calculateurs. Aimez-le bien  tout de même
Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis.
Réussissez tout de même
L’honnêteté et la franchise vous rendent vulnérables.
Soyez honnêtes tout de même.
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain.
Construisez tout de même
Les pauvres ont vraiment besoin de secours, mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez. Aidez-les tout de même
Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même, vous risquez d’y laisser des plumes. Donnez ce que vous avez de mieux  tout de même.
Texte affiché au foyer de Calcutta par Mère Térésa » 

Parce que finalement, Jésus dit ce qu’il pense, même s’Il risque la lapidation à la fin de ce texte et doit se cacher. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,51-59.

Jésus disait aux Juifs :  » Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort.  »
Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : ‘Si quelqu’un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort. ‘
Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi. Qui donc prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu,
alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et je reste fidèle à sa parole.
Abraham votre père a tressailli d’allégresse dans l’espoir de voir mon Jour. Il l’a vu, et il a été dans la joie. »
Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n’as pas cinquante ans, tu as vu Abraham ! »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham ait existé, moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.

 

Vérité quand tu nous tiens !

Posté par le 13 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, j’ai parfois le sentiment d’être pris dans un  étau, de ne pas pouvoir réellement choisir, d’être dans ce que je dois faire et non pas dans ce que je souhaite faire. 

L’impression que l’extérieur me contraint. Alors que finalement peut être est ce simplement parce que je ne cherche pas à vivre dans la vérité. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,31-42.

Jésus disait à ces Juifs qui maintenant croyaient en lui :
« Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. »
Ils lui répliquèrent : « Nous sommes les descendants d’Abraham, et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : ‘Vous deviendrez libres’ ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : tout homme qui commet le péché est esclave du péché.
L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours.
Donc, si c’est le Fils qui vous rend libres, vous serez vraiment libres.
Je sais bien que vous êtes les descendants d’Abraham, et pourtant vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole n’a pas de prise sur vous.
Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père, et vous, vous faites aussi ce que vous avez entendu chez votre père. »
Ils lui répliquèrent : « Notre père, c’est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous êtes les enfants d’Abraham, vous devriez agir comme Abraham.
Et en fait vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Abraham n’a pas agi ainsi.
Mais vous, vous agissez comme votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ! Nous n’avons qu’un seul Père, qui est Dieu. »
Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c’est lui qui m’a envoyé.

 

Demain on pardonne gratis

Posté par le 11 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, finalement, je suis comme tout le monde, j’ai un mal fou à reconnaitre mes erreurs. Si on m’accuse, je me défends. Parfois avec bonne foi, parfois avec mauvaise foi… Mais mettre des mots sur mes erreurs, savoir les identifier, et reconnaitre que j’aurai pu faire autrement… pas facile facile. Mon ego, mon orgueil font que je cherche à me justifier. 

Ca qui est intéressant dans cette histoire, c’est que Jésus ne demande pas à la femme si elle est coupable, ou si elle se reconnait coupable. Il n’essaye pas de trancher avec justice. Et la femme ne se défend pas, n’essaye pas de se disculper ou de rappeler que pour commettre un adultère il faut être 2 alors pourquoi il y aurait qu’elle qui serait lapidée ? Rien de tout çà. Il ne s’intéresse pas à la faute mais encourage juste la femme à ne pas pécher, à chercher à grandir. Il ne lui dit pas qu’elle a fauté auparavant, Il s’en moque, Il lui demande de tout essayer pour ne pas le faire. 

Finalement, je suis comme cette femme adultère. Jésus ne s’intéresse pas à mes fautes passées, mais à mon envie de les dépasser. La grande lessiveuse permanente. J’en ressors plus blanc que blanc. Mais pour cela il faut que je commence par m’accepter comme je suis. Avec mes chutes, pas uniquement mes forces. Savoir identifier mes erreurs…. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,1-11.

Jésus s’était rendu au mont des Oliviers ;
de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner.
Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en train de commettre l’adultère. Ils la font avancer,
et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d’adultère.
Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu ? »
Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol.
Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre. »
Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol.
Quant à eux, sur cette réponse, ils s’en allaient l’un après l’autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui.
Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t’a condamnée ? »
Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

 

pas facile facile tout ca !!

Posté par le 08 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, je suis toujours étonné de la haine (et la bêtise) que peut déclencher l’Amour de Dieu. Ca me met moi-même en colère de voir comme dans ce cas là l’intelligence vient buter sur un mur, que l’homme le plus intelligent peut devenir le plus parfait imbécile. Alors pour contrer ce sentiment négatif, j’essaye de me rappeler que Jésus aime tous les hommes, même ceux qui lui crachent dessus. Qu’il est tombé volontairement dans le piège qu’on lui tendait pour dire son Amour des hommes en allant sur La Croix. Il nous demande, à nous chrétiens, d’aider les hommes à voir, et non de les condamner.

C’est quand je veux essayer d’appliquer concrètement cela que tout se complique…

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,2.10.14.25-30.

La fête juive des Tentes approchait.
Lorsque les frères de Jésus furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret.
La semaine de la fête était déjà à moitié passée quand Jésus monta au Temple et se mit à enseigner.
Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N’est-ce pas lui qu’on cherche à faire mourir ?
Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Les chefs du peuple auraient-ils vraiment reconnu que c’est lui le Messie ?
Mais lui, nous savons d’où il est. Or, lorsque le Messie viendra, personne ne saura d’où il est. »
Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d’où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais celui qui m’a envoyé dit la vérité, lui que vous ne connaissez pas.
Moi, je le connais parce que je viens d’auprès de lui, et c’est lui qui m’a envoyé. »
On cherchait à l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue.

 

Une piscine non radiocative ayant des effets atomiques !

Posté par le 05 avr 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi lorsque j’ai un problème, une difficulté, quelque chose que je ne digère pas, il suffit que je le présente à Dieu pour que tout s’apaise. Mon aigreur disparait, ma difficulté se lève, ou bien simplement mes yeux voient plus les succès que les échecs et j’ai donc l’impression que cela avance déjà bien au lieu de me dire que cela ne va pas assez vite. C’est quasi systématique.  Ma piscine à moi, c’est une Eglise, les bouillons, ce sont la présence Eucharistique, mon brancard se sont tous mes tourments qui font de moi un homme comme les autres. La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16. A l’occasion d’une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés.
Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C’est le sabbat ! Tu n’as pas le droit de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m’a rendu la santé, c’est lui qui m’a dit : ‘Prends ton brancard, et marche ! ‘ »
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : ‘Prends-le, et marche’ ? »
Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver pire encore. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui lui avait rendu la santé.
Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. 

des miracles comme s’il en pleuvait

Posté par le 04 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, si je prend le temps d’ouvrir les yeux, j’ai l’impression de vivre des miracles tous les jours… ohhh pas des grands spectaculaires (quoique), mais les petits miracles de la vie quotidienne…. Il me suffit juste d’ouvrir les yeux. Pas plus tard que tout à l’heure. Aujourd’hui a été particulièrement dense. J’ai enfilé les rendez vous aux 4 coins de Paris toute la journée. Un vrai Globe-trotter. Pas moyen de glisser la plus petite Eucharistie quotidienne la dedans. 

16h25, mon rendez vous de 16h30 se décommande. J’ai donc 1h30 de libre avant le suivant. Je vais sur mon site préféré http://grenouilledebenitier.unblog.fr/ qui recense les heures de messes et autres « bondieurseries » de semaine. Et bien vous ne me croirez pas, mais j’étais devant les Galeries Lafayette et il y a une messe à 16h30, le lundi, à Saint Louis d’Antin, donc à 30m…. Cela doit être la seule paroisse de Paris ce jour là à faire une messe à 16h30. 

Et en plus l’Eglise était pleine à, craquer, plus qu’un dimanche…. 

La vie est belle parce que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,43-54.

Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée.
(Lui-même avait attesté qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays.)
Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d’avoir vu des signes et des prodiges ? »
Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit.
Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, au début de l’après-midi, que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

 

Les bien pensants

Posté par le 30 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi je suis toujours gêné par des raisonnements consistant à juger les uns et les autres, pour non respect de principes religieux : la fréquentation régulière de la messe, le divorce ou le remariage, la sexualité, respect du carême etc etc. Le principe de la « bien pensance ».

Expliquer à quelqu’un que Dieu est venu pour lui montrer Le chemin, qu’Il lui a déjà tout pardonnée, essayer de lui montrer que, (d’après nous, restons humbles, nous ne savons pas tout) il fait fausse route, ce n’est pas juger, rejeter. C’est accompagner, accueillir, aimer en le laissant revenir à son rythme. N’est ce pas cela que Jésus veut dire en parlant d’accomplir la Loi ? Parce que moi, cette Loi, je l’ai déjà transgressé de multiples fois depuis ce matin. 

La vie est belle parce que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier.  Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. 

Pardonner, oui mais vraiment …

Posté par le 29 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi je me dis souvent que je pardonne, mais quand je vais au fond des choses, je me rends compte que je n’ai pas vraiment pardonné. Le ressentiment reste et parfois me submerge comme une vague. Il ne reste alors qu’un profond désarroi. Pardonner c’est savoir remettre les compteurs à zéro, laisser derrière soit ce qui nous a blessé chez l’autre pour essayer de ne garder que ce qu’il nous a apporté de beau. C’est aussi garder en mémoire cette faiblesse de l’autre, faiblesse qui fait justement de lui un enfant de Dieu, un enfant que Dieu aime autant que  nous et l’accepter comme tel. La question n’est pas de lui en tenir rancœur, mais de ne pas prendre le risque de le mettre de nouveau en face d’une situation compliquée à gérer pour lui. 

Finalement, demander pardon est beaucoup plus facile. Alors moi qui depuis 2 jours me dit que dimanche je n’ai pas été brillant avec quelqu’un qui compte beaucoup pour moi, je vais déjà essayer de lui demander pardon. 

La vie est belle, je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.

Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. ‘
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : ‘Rembourse ta dette ! ‘
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai. ‘
Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ‘Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ? ‘
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait tout remboursé.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »

 

 

Tout le monde ?

Posté par le 28 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi j’ai beau me dire que Dieu aime tous les hommes, tous… mais parfois c’est dur. 

Alors je relis toujours ce texte de Msg Desmond Tutu « Quand nous commençons  à saisir que Dieu nous aime avec notre faiblesse, avec notre vulnérabilité, avec nos échecs, nous pouvons commencer à les accepter comme une part inévitable de notre existence. Nous pouvons aimer les autres, avec leurs échecs, quand nous cessons de nous mépriser nous  mêmes à cause de nos échecs…. 

 

La plus grande force de motivation qui soit au monde est l’amour de Dieu pour nous et notre amour pour les autres. Cet amour, et le bien qu’il engendre triompheront toujours de la haine et du mal. Mais pour être vraiment partenaire de Dieu dans la transfiguration du monde, et contribuer au triomphe de l’amour sur la haine, du bien sur le mal, tu dois d’abord comprendre que, si fort que Dieu t’aime, il aime pareillement tes ennemis ». 

La vie est belle, je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,24-30.

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclarait :  » Amen, je vous le dis, aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays.
En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie n’a été envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. »
A ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

 

 

N’est pas Marie qui veut

Posté par le 25 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, je suis admiratif du OUI sans condition de Marie. Alors qu’elle a tout pour être heureuse avec Joseph (la suite de l’histoire nous montrera que c’est un sacré bonhomme), elle accepte de risquer la lapidation pour quelque chose qui a du lui paraitre vraiment loufoque : enfanter de Dieu tout en étant vierge !

 

 Lorsque j’étais enfant, les « vies de saints » qu’on me donnait à lire ne m’édifiaient pas vraiment. Ces vies tellement parfaites, d’enfants dont les premiers mots étaient Jésus et Marie (si si je vous assure qu’il y en a une comme ca) me paraissaient trop belles pour être crédibles. Alors pour dégoutter de la sainteté il n’y a pas mieux. Marie, elle, a été tellement parfaite que Dieu l’a prise pour mère. Là j’y crois car il n’y en a qu’une comme elle dans l’histoire du monde. Mais n’est pas Marie qui veut…. Etant déjà papa, ma nature fait que j’aurai du mal à enfanter un Dieu en étant vierge… quoique, Dieu en serait bien capable, farceur comme Il est souvent. 

Alors, suis-je irrémédiablement foutu ? 

Et pourtant je crois que moi aussi, à mon échelle, comme nous tous, je suis appelé à être un tout petit peu une Marie, à enfanter un peu (pas beaucoup, je suis loin d’être parfait), Jésus. Comment ? Par des tout petits « oui », par des petites (ou des grandes, à chacun ses ambitions) acceptations de laisser Dieu le maitre du jeu, de ce qui nous arrive, sans rien y comprendre. C’est comme cela que nous participions à la construction du Royaume, et donc que nous enfantons Jésus. 

Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.

L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu.
Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ‘la femme stérile’.
Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

 

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