avril 2010

Archive mensuelle

Jésus et les cartes Michelin

Créé par le 30 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, quand je dois me rendre quelque part, soit je connais le chemin par cœur, soit je dois faire appel à mes maigres compétences pour repérer la route sur une carte Michelin. Et là ca devient aussi compliqué qu’un théorème mathématique. Et si quelqu’un d’autre vient s’en mêler (ma femme par exemple) alors là c’est la catastrophe.  images2.jpg

Heureusement il y a maintenant le GPS, et magie….. J’arrive toujours à bon port. Peut être pas par la route la plus courte, peut être pas par la route la plus jolie… mais j’arrive toujours à destination. Et cela juste grâce à la  confiance que je donne à une voix qui me dit où tourner. 

Alors pourquoi ne pas juste écouter la voix du Seigneur qui me dit où tourner ? Au moins je suis sur d’y arriver.  Et puis Jésus est plus facile à replier qu’une carte Michelin…si si ! 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,1-6. À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Jésus, Dieu, Christ, Chrétien, Esprit Saint, Catholique, journal, humour, Eglise, Foi, Question, paradis, Evangile, Eucharistie, Pretre, Curé, joie, bonheur, equilibre, amour

Une fois n’est pas coutume

Créé par le 29 avr 2010 | Dans : Non classé

les données transmises par la Vatican sont éloquentes, et je suis heureux de les partager avec vous…

Heureusement qu’il n’y a pas que L’Europe !! sinon nous serions moins fanfarons

CITE DU VATICAN, 27 AVR 2010 (VIS). La nouvelle édition de l’Annuaire statistique de l’Eglise fournit les données relatives à la situation et aux actions qu’elle a mené entre 2000 et 2008 dans les différentes régions du monde.   Les catholiques sont passés en neuf ans de 1.045 millions à 1.166 millions (+ 11,5 %). Si la présence des catholiques est stable en Europe (+ 1,17 %), leur croissance est de 10,9 % en Amérique et en Océanie, de 15,6 % en Asie et de 33% en Afrique. Les catholiques européens sont passés de 26,8 % du total à 24,3 %.  Toujours de 2000 à 2008, le nombre des évêques est passé de 4.541 à 5.002 (plus 10,98 %). Le clergé diocésain et religieux s’est légèrement accru (augmentation mondiale de 0,98 %), passant de 405.178 à 409.166 unités. Si en Afrique et en Asie le nombre des prêtres croît de 33.1 % et  de 23,8 %, en Amérique il reste stable tandis qu’il baisse en Europe et en Océanie baissent de 7 % et 4 %. Le nombre des prêtres séculiers gagne 3,1%, passant de 265.781 à 274.007, tandis que les religieux continuent de décroître (- 3 %). De 136.000 ils sont passés à 135.159. Le clergé européen diminue encore. En 2000 il est à 51 % du total, et à 47 % en 2008. L’Asie et l’Afrique sont passées de 17,5 % à 21, 9 %, pendant que l’Amérique tourne autour des 30 % du total.  Les religieux non prêtres étaient 55.057 pour aujourd’hui 54.641. En Europe on enregistre une forte diminution (- 16,57 %) ainsi qu’en Océanie (- 22,06 %), tandis que l’Amérique est stable et que l’Asie et l’Afrique augmentent (+ 32 % et + 10,4 %). Les religieuses sont  pratiquement le double des prêtres et quatorze fois plus que les religieux, même si leur nombre diminue, passant de 800.000 en 2000 à 740.000 en 2008: 41 % sont en Europe, 27,4 % en Amérique, 21,7 % en Asie, et 1,2 % en Océanie. Les religieuses augmentent dans les continents dynamiques que sont l’Afrique (+ 21 %) et l’Asie (+ 16 %).  L’Annuaire enregistre aussi l’évolution du nombre d’étudiants et de séminaristes, diocésains comme religieux. Leur nombre global a augmenté en neuf ans de 110.583 à 117.024. Par contre, alors qu’en Afrique et en Asie les candidats au sacerdoce sont plus nombreux, l’Europe subit une flexion.  OP/                                                                            VIS 20100427 (410) Jésus, Dieu, Christ, Chrétien, Esprit Saint, Catholique, journal, humour, Eglise, Foi, Question, paradis, Evangile, Eucharistie, Pretre, Curé, joie, bonheur, equilibre, amour

La foi et le Rubiks Cub

Créé par le 28 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi je me demande souvent pourquoi Dieu ne nous a pas révélé quelque chose de simple à comprendre, qu’il n’y aurait plus qu’à appliquer. Faute de quoi nous passons notre temps à nous demander pourquoi, comment, avec qui, avec quoi ? etc.  Et puis en lisant l’Evangile d’aujourd’hui, j’ai repensé à mon expérience vécue avec mon Rubiks Cub il y a 25 ans environ et à ce que j’ai dit à ma fille à ce sujet il y a peu. Elle avait un de ces cubes qui vous mettent en transe pendant des heures et qui moi m’avaient occupé pendant un bon bout d’adolescence. Et elle me tannait pour connaitre les formules permettant de résoudre ce casse-tête et faire toutes les faces. Je lui ai dit à de nombreuses reprises que ce n’est pas de connaître la solution qui enflamme l’esprit, c’est de la chercher. Cela n’a pas manqué, comme moi 25 ans plus tôt elle a trouvé les formules, a réussi son Cube une première fois. Puis après avoir brillé devant ses amis pendant quelques temps elle s’est totalement désintéressée du casse-tête. Ca ne l’amuse plus.  rubikscube.jpg

Et bien je me dis que la foi c’est pareil. C’est justement parce qu’on n’a pas toutes les réponses que cela nous enflamme et nous attire. Sinon, quelle joie y aurait-il à chercher Dieu au plus profond de nôtre âme. Une fois trouvé, une fois que nous avons toutes les réponses à toutes les questions, y aurait-il encore de la place pour la Foi ? Pourvu que je ne trouve pas les formules du Gods Cub.  Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,44-50. Jésus affirmait avec force: « Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit, mais en celui qui m’a envoyé; et celui qui me voit voit celui qui m’a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner. La parole que j’ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour. Car ce que j’ai dit ne vient pas de moi : le Père lui-même, qui m’a envoyé, m’a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit. »Jésus, Dieu, Christ, Chrétien, Esprit Saint, Catholique, journal, humour, Eglise, Foi, Question, paradis, Evangile, Eucharistie, Pretre, Curé, joie, bonheur, equilibre, amour

Suis je un mouton ?

Créé par le 27 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi il m’arrive de me dire que tout ca c’est bien beau, mais ne suis-je pas la victime d’une machination bien rodée. Est-ce que mon intelligence ne me dit pas de me rebeller contre cette attitude de mouton qu’on va tondre ? Ne suis je pas le jouet d’hallucinations savamment provoquées, d’une longue construction culturelle élaborée depuis 2000 ans qui n’aurait d’autre but que de m’avilir et me rendre docile… comme un mouton. 

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Mais quand je prends le temps de plonger en moi, de me confier à Dieu, de lui ouvrir les portes de mes réflexions, d’écouter sa voix, je me rends compte alors que je suis apaisé. Mes craintes s’en vont, mes questions trouvent des réponses, mon esprit est apaisé. Je sais quel chemin prendre. Oui je suis un mouton, mais pas de ceux qu’on va égorger, de ceux qui connaissent leurs limites et s’en remet à leur berger, parce qu’ils ont confiance en lui. Non pour être tondu, mais pour être soutenu.  Un petit coup de ciseau ? 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30. On célébrait à Jérusalem l’anniversaire de la dédicace du Temple. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »Jésus, Dieu, Christ, Chrétien, Esprit Saint, Catholique, journal, humour, Eglise, Foi, Question, paradis, Evangile, Eucharistie, Pretre, Curé, joie, bonheur, equilibre, amour

Rater la porte, ca peut faire mal

Créé par le 26 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi il m’arrive souvent de me demander si la personne qui est en face de moi et qui me parle de Dieu est réellement convaincue parce qu’elle me dit ou bien est ce un imposteur ? Ce n’est pas simple à discerner. 

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Je me souviens d’un prêtre des Missions Etrangères de Paris avec lequel j’ai passé un an en Asie à m’occuper d’enfants. Alors que je me posais de nombreuses questions, je me souviens avoir été subjugué par cet homme qui ne parlait que peu de Dieu mais qui « transpirait » l’Evangile par tous les pores de sa peau. J’ai pourtant appris pas la suite qu’il n’était pas un Saint et qu’il avait aussi sa part d’ombre. Passait il par la porte ou escaladait il par un autre endroit (pour reprendre les termes de l’Evangile d’aujourd’hui). Encore aujourd’hui je ne sais pas tout à fait, par contre ce que j’ai compris, c’est que les gens qui vivent l’Evangile et qui n’ont pas besoin de le proclamer me mènent souvent vers la porte qu’est le Christ. Je continue à me méfier des autres. 

Finalement, mon rôle de chrétien n’est i l pas simplement de montrer où est cette porte par ma vie plus que par mes paroles ? Saurai-je être un Ananie pour les chercheurs de Dieu avoués ou cachés qui m’entourent ? comme le disait Skipette dans un post précédent.  

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10.
Jésus parlait ainsi aux pharisiens: « Amen, amen, je vous le dis: celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est lui le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus. »
Jésus employa cette parabole en s’adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu’il voulait leur dire.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis.
Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu’ils l’aient en abondance.

Pourquoi faire simple ?

Créé par le 25 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi je me souviens que dans mes relations avec mes clients, j’ai souvent appris qu’il ne fallait pas trop reformuler ce que mon interlocuteur avait dit. Il faut le répeter, au risque de déformer son message, ou au risque de le vexer en formulant mieux qui lui sa propre idée.

J’écourai dimanche dernier une émission sur Radio ND, et j’entendais un missionnaire expliquer sa mission et sa foi. Je me suis demandé si, en l’écoutant, beaucoup de « Chretiens d’en bas » ou de « Chrétiens en dehors de l’Eglise » pouvait être sensibles à ces propos. Il est vrai aussi que quand j’entend l’Eglise (nous tous) parler, j’ai l’impression qu’elle ne s’adresse surtout à des gens essentiellement convaincus, qu’elle utilise des mots et des phrases qui ne me semblent pas parler aux autres, les « Chrétiens d’en bas », les frileux, ceux qui se disent encore croyants mais non pratiquants , etc ….

Et pourtant, l’Evangile d’aujourd’hui nous rappelle que le massage du Christ est simple (et non simpliste)….

Pourquoi ne répète-t-on pas tout simplement cette phrase qui dit tout.  Dieu nous aime et son fils nous a sauvé… il ne nous reste qu’à croire en Lui. Le reste n’est que secondaire… non ?

D’ailleurs, si vous reprennez tous les évangiles depuis Paques, ils ne disent rien d’autres.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,27-30.
Jésus avait dit aux Juifs : « Je suis le Bon Pasteur (le vrai berger). » Il leur dit encore : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »
Jésus, Dieu, Christ, Chrétien, Esprit Saint, Catholique, journal, humour, Eglise, Foi, Question, paradis, Evangile, Eucharistie, Pretre, Curé, joie, bonheur, equilibre, amour

Mon chemin de Damas

Créé par le 24 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, le texte de la lecture d’hier, la conversion de Paul, est un de mes préférés. Pourquoi ? parce que j’ai vécu quelque chose de similaire. Bon d’accord, je ne massacrais pas de chrétiens. Mais malgré une éducation catholique assez classique, ma foi était plus rationnelle et intellectuelle que spirituelle. J’avais « tout compris », mieux que les autres bien sur (c’est de l’ironie vous l’aurez j’espère compris). Un jour, à Rome, un ami m’a entrainé à une adoration. Il faut vous dire que ce genre de pratique relevait pour moi de la plus grande stupidité, d’un reste de fétichisme indigne de quelqu’un d’aussi brillant que cet ami. La présence réelle était pour moi une abstraction totale, ce qui ne m’empêchait pas de communier…. Pourtant je me suis laissé entrainer, par amitié. Je commence à prier (parce que j’étais quand même profondément convaincu de l’existence de Dieu) en disant (je m’en souviens bien) « Dieu, je sais que tu n’es pas dans ce vulgaire morceau de pain mais que tu es dans le ciel, on va les laisser à leur adoration et on va discuter tout les 2″. Et là, j’ai été retourné comme une vulgaire crêpe. J’ai su à l’instant même qu’il était là, qu’il m’attendait, moi, pas un autre, depuis 37 ans, et qu’il m’aimait d’un amour que je ne pouvais pas retenir… il m’envahissait de sa présence comme une vague. Comme si toutes les portes de mon corps s’ouvraient violemment pour laisser entrer un souffle chaud, une lumière douce qui m’ouvrait les yeux. 

 J’ai été ensuite aveugle pendant les 3 jours de mon séjour à Rome : je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, il m’a fallu du temps pour comprendre ce qui m’arrivait.  Alors chaque fois que j’entends le texte de la conversion de Paul, j’ai envie de crier un immense merci vers le ciel pour m’avoir ainsi pardonné une si longue absence, et m’avoir ainsi ouvert le cœur. Et je prie pour que cela arrive à tout ceux qui le désirent un tant soit peu. Livre des Actes des Apôtres 9,1-20.Saul était toujours animé d’une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin de faire prisonniers et de ramener à Jérusalem tous les adeptes de la Voie de Jésus, hommes et femmes, qu’il découvrirait. Comme il était en route et approchait de Damas, une lumière venant du ciel l’enveloppa soudain de sa clarté. Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? » Il répondit : « Qui es-tu, Seigneur ? – Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relève-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire. » Ses compagnons de route s’étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur l’appela : « Ananie ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. » Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme appelé Saul, de Tarse. Il est en prière, et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. » Ananie répondit : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait à tes fidèles de Jérusalem. S’il est ici, c’est que les chefs des prêtres lui ont donné le pouvoir d’arrêter tous ceux qui invoquent ton Nom. » Mais le Seigneur lui dit : « Va ! cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon Nom auprès des nations païennes, auprès des rois et des fils d’lsraël. Et moi, je lui ferai découvrir tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon Nom. » Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant : « Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus, celui qui s’est montré à toi sur le chemin que tu suivais pour venir ici. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. » Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva et il reçut le baptême. Puis il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours avec les disciples de Damas et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant qu’il est le Fils de Dieu.

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Plutôt 2 fois qu’une

Créé par le 23 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, pendant longtemps, je ne communiais que par « rite », une habitude comme une autre, de temps en temps, même pas tout les dimanches. Dur de se lever pour un morceau de pain même pas levé.

  

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Et puis un jour, il y a quelques années, j’ai eu la Grace de la révélation de la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. Et cette présence m’est devenue totalement indispensable. Un feu qui ne s’éteint pas. J’ai besoin, chaque jour, de me ressourcer à La chair du Fils de l’homme. Je souhaite à toutes les personnes qui liront ce post d’être elles aussi touchée par cette Grace. Il n’y a rien de plus beau

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,52-59.
Les Juifs discutaient entre eux : « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son  sang, vous n’aurez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui.
De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi.
Tel est le pain qui descend du ciel : il n’est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
Voilà ce que Jésus a dit, dans son enseignement à la synagogue de Capharnaüm.

Des gueules d’enterrement

Créé par le 22 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, chaque fois que je communie je m’amuse à regarder autour de moi les têtes que font les gens. Faites l’expérience, c’est assez amusant je vous promets. Il y a ceux qui regardent ailleurs, ceux qui sont en extase, ceux qui regardent les jolies filles, ceux qui ont l’air absents, ceux qui regardent leur montre, ceux qui saluent leurs voisins… 

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Mais je me demande toujours pourquoi aller communier ne nous fait pas plus sourire. C’est le pain de vie, bon dieu, que nous allons prendre. Nous rendons nous bien compte de ce que nous vivons ? Je sais bien que chacun exprime sa joie différemment, mais là sérieusement, regardons nous dans la glace… ca ne doit pas donner envie à ceux qui ne communient pas. 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,44-51. Après avoir multiplié les pains, Jésus disait à la foule des Juifs: « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire vers moi, et moi, je le ressusciterai au dernier  jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »

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une trouille bénéfique

Créé par le 21 avr 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, devant la souffrance d’un enfant, les souffrances d’un peuple comme Haïti, les morts au Chili ou en Chine j’ai du mal à comprendre les desseins de Dieu. Comment peut il laisser la nature nous déborder ainsi, semer mort et désespoir ? S’il nous aime, pourquoi nous laisse t il souffrir ?  

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Mais la lecture du Livre des Actes des Apôtres d’aujourd’hui me rappelle que la volonté de Dieu est souvent incompréhensible, mais a un objectif propre. Luc nous dit que suite à la lapidation d’Etienne et les persécutions des premiers Chrétiens, Philippe a eu « la trouille ». Comme je l’aurai fait à sa place, il a pris les jambes à son cou pour se réfugier en Samarie. Et c’est ainsi qu’il a pu convertir de grandes foules…. Sans persécution, peut-être serait resté sagement dans son petit confort à Jérusalem. D’une souffrance peut naître un grand bien. 

Essayons de ne pas juger Dieu selon notre mode de pensée, acceptons de ne pas comprendre et essayons de Lui faire toujours confiance. Car Il sait surement ce qu’Il fait. Cela ne diminue en rien notre douleur, mais nous permet peut-être de la dépasser.   Continuons aussi à nous révolter contre les souffrances des autres, cela nous donne l’occasion de laisser s’exprimer le Christ qui est en nous. 

Livre des Actes des Apôtres 8,1-8.Le jour de la mort d’Etienne, éclata une violente persécution contre l’Eglise de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et firent sur lui une grande lamentation. Quant à Saul, il cherchait à détruire l’Église, il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les mettait en prison. Ceux qui s’étaient dispersés allèrent répandre partout la Bonne Nouvelle de la Parole. C’est ainsi que Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un seul cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais, qui les quittaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et d’infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. 

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