mai 2010

Archive mensuelle

Etes vous toutes des Saintes Vierges ?

Créé par le 31 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, mais je crois que le tressaillement d’un enfant dans le ventre de sa mère est quelquechose de banal non ? Mesdames, un témoignage ? 

Ce n’est pas pour autant que vous êtes toutes enceintes d’un Jésus ou d’un Jean-Baptiste… même si je vous le souhaite bien sur, à vous comme à l’humanité qui en aurait bien besoin.

images4.jpgAlors faut il y voir un signe divin ?

Ce qui me plait dans cette histoire, c’est la réponse de Marie et d’Elisabeth. Pour quelque chose qui peut sembler vraiment bien anodin (un enfant qui bouge dans le ventre de sa mère), elles louent Dieu. La réponse de Marie paraît même assez disproportionnée par rapport juste au tressaillement de l’enfant d’Elisabeth non ? N’est ce pas aussi ça le message profond de ce texte.

Ce qui fait que Marie est Marie et qu’Elisabeth est Elisabeth, n’est ce pas cette capacité à reconnaître Dieu dans tous les moments mêmes anodins de notre vie : se réveiller le matin, voir les gens qu’on aime, croiser une connaissance, prendre un café, recevoir une lettre, voir un joli soleil, croiser un joli visage, lire un livre passionnant, manger…. Tout peut être source de louange. 

Pourvu que je sache voir dans chaque moment de ma vie, dans toutes ces secondes qui me sont offertes, que chacune est une grâce de plus que Dieu m’offre. 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-56.En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race à jamais. » Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle. 

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Créé par le 30 mai 2010 | Dans : Non classé

Bonjour

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Don du Sang, Don de talents

Créé par le 28 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, je ne pense pas souvent à donner mon sang. Alors l’appel du Centre Français du Sang ce matin m’a un peu surpris. Ils manquent de sang semble t il. C’est vrai aussi que faire quelque chose « parcequ’il faut le faire » ou « par solidarité » sans aller plus loin dans la démarche n’est pas mon fort. Alors pourquoi donner mon sang ?

 

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En lisant la lettre de saint Pierre de ce jour, comme par magie, j’ai trouvé une réponse. « Ce que chacun de vous a reçu comme don de la grâce, mettez-le au service des autres, comme de bons gérants de la grâce de Dieu sous toutes ses formes ». La grâce que j’ai reçue, c’est peut être d’être donneur « quasi » universel (O+). Donc je peux donner mon sang non par un esprit de Solidarité tellement galvaudé qu’on ne sait plus ce qu’il veut dire, mais parce que c’est un don que j’ai reçu de Dieu et que c’est simplement être un « bon gérant » que de le mettre au service de la collectivité des hommes. 

Et finalement, tous mes autres talents (maigres il est vrai), sont aussi des dons de Dieu. Par conséquent ils ne m’appartiennent pas et les mettre au service de la communauté n’est pas un cadeau que je fais par charité aux autres, c’est de la bonne gestion intelligente de ce cadeau divin… 

Et si tous nous mettions notre intelligence au service de la collectivité, au lieu de la mettre au service de notre petit pouvoir personnel et de nos petites possessions, est ce que notre monde ne serait pas plus équilibré ?

En voilà un joli programme politique, non ? Pour ma part, j’ai un sacré bout de chemin à faire ….

 

Première lettre de saint Pierre Apôtre 4,7-13.

La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sobres et raisonnables pour être prêts à la prière. Avant tout, ayez entre vous une charité intense, car la charité couvre la multitude des péchés. Pratiquez l’hospitalité entre vous sans récriminer. Ce que chacun de vous a reçu comme don de la grâce, mettez-le au service des autres, comme de bons gérants de la grâce de Dieu sous toutes ses formes : si quelqu’un a le don de parler, qu’il dise la parole de Dieu ; s’il a le don du service, qu’il s’en acquitte avec la force que Dieu communique. Ainsi, en toute chose, Dieu recevra sa gloire par Jésus Christ, car c’est à lui qu’appartiennent la gloire et la puissance pour les siècles des siècles. Amen. Mes bien-aimés, ne vous laissez pas dérouter : vous êtes mis à l’épreuve par les événements qui ont éclaté chez vous comme un incendie ; ce n’est pas quelque chose de déroutant qui vous arrive. Mais, puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera.

 

Jésus serait il aveugle ?

Créé par le 27 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, certains jours je me demande si les gens qui m’entourent sont stupides ou non. Il faudrait que je dise systématiquement ce que j’espère d’eux…. C’est pourtant souvent évident ! Ils ne sont pas aveugles non ? Ils me connaissent bien et ils voient bien ce dont j’ai besoin. Sinon c’est qu’ils ne se donnent pas la peine d’essayer de me comprendre. Pas la peine que je le verbalise alors. 

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L’Evangile d’aujourd’hui m’interpelle justement là dessus. Jésus n’est pas stupide, Il voit bien que le mendiant au bord du chemin est aveugle. Il n’a pas besoin d’une explication de texte. Et pourtant Il lui demande « que veux tu que je fasse pour toi ?». Comme quoi Il souhaite que nous ayons le courage de demander pour être exaucés. Et c’est peut-être finalement aussi respecter ce mendiant que de ne pas lui imposer sa solution. C’est à l’homme de savoir demander. 

Finalement, n’est ce pas aussi parce que je n’ai pas l’humilité suffisante pour demander à mon entourage ce dont j’ai besoin que personne ne m’aide. Peut être parce qu’ils me respectent qu’ils ne cherchent pas à m’imposer leur aide. Demander c’est aussi offrir sa confiance à l’autre finalement.  Apprenons à faire confiance à notre entourage en osant demander. 

Sarko à la plonge et Fillon au repassage !

Créé par le 26 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi ca me plairait bien si tous les « grands » venaient me servir ! Sarko, à la plonge, Fillon au repassage, Bertrand aux poubelles etc …. 

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Ca serait drôle non ? 

Et moi dans un transat, au soleil.  Quoi ? Moi aussi ? Moi aussi il faut que je me mette au service d’un plus petit que moi ? ah non c’est moins drôle çà. 

En même temps, si tout le monde se met au service de son prochain et que cela peut aider à construire un monde plus intelligent et plus respectueux des « petits », ca vaux le coup d’être tenté non ?  Je file, j’ai les poubelles à sortir ! 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,32-45. Les disciples étaient en route avec Jésus pour monter à Jérusalem ; Jésus les précédait ; ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort, ils le livreront aux païens, ils se moqueront de lui, ils cracheront sur lui, ils le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera. » Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. » Les dix autres avaient entendu, et ils s’indignaient contre Jacques et Jean. Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l’on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

Marchandage Christique

Créé par le 25 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, si je dois tout quitter ma famille, mes amis, ma maison pour être sauvé, sincèrement je ne suis pas sur d’arriver à me motiver. Bon d’accord je recevrai au centuple… mais je n’en demande pas tant non plus.  Dis Jésus, tu me fais un prix ? 

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Bon d’accord, je ne vais pas commencer à marchander avec Lui, qui est mort sur la croix pour moi. Mais quand même, si je suis imparfait, y a-t-il une solution ou bien suis-je foutu ?  Finalement, en lisant un peu plus précisément le texte d’aujourd’hui, Jésus n’a pas dit que celui qui ne quitte pas tout ne peux pas le suivre. Il a dit que celui qui quitte tout alors lui recevra au centuple. Il n’a pas dit que tout les premiers seront les derniers. Il a dit que « beaucoup » le seront. 

Vous je ne sais pas mais pour moi ce petit mot fait toute la différence. C’est ce beaucoup qui me donne un espoir et me donne envie d’essayer, peut être pas de tout plaquer, mais déjà de changer quelques habitudes par ci par là pour essayer de le suivre un peu plus…  En fait, au bout du compte, à force de faire des petits pas, j’aurai peut être quitté ma vie douillette, et j’en serai peut-être très heureux qui sait ? 

Le centuple vous dites ? C’est tout ?

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,28-31. Pierre se mit à dire à Jésus : « Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : personne n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des soeurs, une mère, un père, des enfants ou une terre, sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, soeurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, et les derniers seront les premiers. »

un bon truc pour être bilingue

Créé par le 23 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, si lors d’un diner entre amis tout le monde se met à parler le Parthe, le Mède ou l’Élamites, ca va me faire bizarre. Je risque de me demander ce qu’il y a dans la bouteille de Bordeaux ou ce que sont les champignons qui accompagnent le rôti, ou ce qu’il y avait dans la cigarette que mon ami m’a passé avant le dîner… 

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 Avant que j’en déduise que c’est l’œuvre de l’Esprit Saint, je risque de chercher des raisons plus rationnelles. Parceque finalement, dans ma vie de tous les jours, je ne suis pas prêt à me laisser déranger et bousculer par des phénomènes que je ne comprends pas… et surtout pas par le Saint Esprit. 

D’autant que le jour où j’ai moi aussi reçu l’Esprit Saint, le jour de ma confirmation, je ne me souviens pas être devenu bilingue en Anglais, ni en Serbo-Croates. Mais étais-je prêt à devenir ce jour là un génie des langues ? Même si, cela m’était arrivé, aurais je accepté d’y reconnaître l’action de l’Esprit Saint ? Pas sur. Et d’ailleurs, ne m’a-t-il pas déjà aidé sans que je le reconnaisse, persuadé d’être l’unique artisan de mes réussites. Est-ce que je ne vis pas tous les jours des « petites Pentecôtes » finalement ? 

Je file, je viens d’entendre un petit « bruit pareil à celui d’un violent coup de vent »                                                                                         

Livre des Actes des Apôtres 2,1-11. Quand arriva la Pentecôte (le cinquantième jour après Pâques), ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain il vint du ciel un bruit pareil à celui d’un violent coup de vent : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d’eux. Alors ils furent tous remplis de l’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, séjournant à Jérusalem, des Juifs fervents, issus de toutes les nations qui sont sous le ciel. Lorsque les gens entendirent le bruit, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient dans la stupéfaction parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue. Déconcertés, émerveillés, ils disaient : « Ces hommes qui parlent ne sont-ils pas tous des Galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, des bords de la mer Noire, de la province d’Asie, de la Phrygie, de la Pamphylie, de l’Égypte et de la Libye proche de Cyrène, Romains résidant ici, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu. » 

Sympa le copain, même s’Il insiste un peu lourdement

Créé par le 21 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, si ma femme me demande 3 fois de suite si je l’aime, à la 3eme ca va m’énerver un brin. Quel manque de confiance ! Alors un ami je n’en parle pas.  Je comprends donc bien la peine de Pierre à la 3eme question de Jésus. Je l’imagine se demandant pourquoi celui ci lui demande ainsi avec insistance s’il L’aime. C’est un peu lourd à la fin cette insistance non ? Et pourquoi pas les autres ? 

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Bon d’accord, Pierre ne doit pas être très à l’aise aux entournures puisque quelques jours avant, il L’a renié. Combien de fois ? 3 fois ? Et Jésus qui lui pose sa question combien de fois ? 3 fois ? Histoire de retourner le couteau dans la plaie ? Sympa le copain. Dans le genre pardon on fait mieux…  Sauf que, à chaque question, Jésus lui confie Son troupeau, Son héritage. Il insiste sur la faiblesse de Pierre pour lui montrer qu’Il compte sur lui, malgré sa trahison. 

Ouaaahouuuu, … finalement c’est beaucoup mieux que du pardon ça, c’est de la confiance.  Donc quelque soit l’importance de nos erreurs, de nos reniements, Jésus a besoin de nous pour faire vivre son Eglise ? Mes pêchés me semblent bien plus légers soudain. Serait-ce ca le miracle de la croix ? 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,15-19. Après le repas au bord du lac, Jésus ressuscité dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur, je t’aime, tu le sais. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, est-ce que tu m’aimes ? » Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait : « Est-ce que tu m’aimes ? » et il répondit : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore : « Suis-moi. »

Salade de fruit, jolie, jolie, jolie….

Créé par le 20 mai 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, lorsque je relis que notre unité doit être le signe « pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (dit Jésus à son Père), je me dis qu’on ne prouve vraiment pas grand-chose. Si l’unité des Chrétiens doit être le signe de l’existence de Dieu, on peut dire que la preuve n’est pas flagrante.  Et ce matin même je tombe (encore un de ces miracles de la vie quotidienne) sur un texte d’un certain Jacques Loew, extrait de « Farandoles et Fariboles », intitulé la salade de fruits : imagescakaikkc.jpg

« On rêve de communauté ou chacun, censément, serait le tout de l’autre. Non pas comme des pommes sur le pommier où chacune est finalement pour soi et le soleil pour tous. Ni comme les fruits dans un même corbeille : il y a diversité, mais juxtaposée. Alors on invente la communauté passée dans la moulinette ou le mixer. Tout y passe en effet… la peau, les pépins. Il en sort un jus uniforme, plein de vitamines. Mais chacun y a perdu de sa personnalité….  Une solution meilleure ? La salade de fruits. Chacun reste lui-même : poire, pomme, banane, ananas. Et chacun bénéficie du goût propre de l’autre. Mais à une condition : accepter évangéliquement d’être coupé en quatre, dix, ou douze morceaux si l’on est un beau gros fruit. Seuls les très humbles restent entiers : une cerise, un grain de raisin, une groseille. Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. » 

Merci Judas ?

Créé par le 19 mai 2010 | Dans : Non classé

« J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie. » Pauvre Judas ! prédestiné à accomplir les Ecritures.

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Mais alors dans ce cas quel est son libre arbitre ?

Et si il est vraiment libre et qu’il refuse de livrer Jésus, alors Jésus ne meurt plus… comment fait-on nous pour être sauvés ?

Finalement, ne faut il pas remercier Judas ? au moins prier pour lui ?

Je ne suis pas prêt de m’endormir moi avec ca !!!!

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