août 2010

Archive mensuelle

Vade Retro Satanas

Créé par le 31 août 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi j’aurais aimé être présent, et voir cet homme hurler ainsi à la face de Jésus. Ca devait « avoir de la gueule ». J’imagine bien la scène. Jésus, surement très calme, imperturbable, et en face un fou complètement possédé, surement en guenilles, bavant, les yeux exorbités, qui hurle « Je sais qui tu es : Le Saint de Dieu », et « ah que nous veux tu Jésus de Nazareth ». 

Tiens, c’est bizarre, j’ai déjà eu cette pensée… « ah je sais bien que tu es Jésus, mais là tu me déranges » ou « que me veux tu ? ». Et pourtant je ne porte pas de guenilles, ne bave pas trop et ne me sens pas fou, et pourtant j’ai déjà eu de telles pensées. 

Et ce sont peut être les pires, ces pensées, car elles reconnaissent l’existence du Christ mais refusent son amour. 

Suis-je irrécupérable ? 

Non, il suffit de demander à Jésus de l’interpeller vivement pour lui demander de sortir… 

Finalement, j’étais présent dans cette scène, mais j’avais le mauvais rôle. 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,31-37.

Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d’autorité. Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d’une voix forte : « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! » Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme ! » Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal. Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent ! » Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.

 

Jésus2.0

Créé par le 30 août 2010 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi, si le fils de mon voisin, charpentier de son état, vient me voir et me déclare qu’il est le fils de Dieu, je risque de sourire. Je le connais depuis qu’il est né le peutiot. Ah si j’étais son père je n’aimerais pas moi que mon fils me ridiculise ainsi…

Et puis j’en ai entendu des gens qui vous prédisent la chute d’un satellite russe en 2000 ou la fin du monde en décembre 2012, alors il est gentil, mais il rentre chez lui. En plus je sais que Jésus est déjà venu il y a 2000 ans, donc il arrive un peu tard notre Messie 2.0. 

Difficile d’honnêtement croire que j’aurai réagi différemment des personnes présentes dans la synagogue il y a 2000 ans. Au-delà du fait que ces idiots n’ont pas su reconnaitre le Messie (pourtant, une auréole ce n’est pas courant), ce que l’Evangile veut peut être aussi mettre en exergue c’est leur certitude aveuglante et leur incapacité à s’ouvrir à la nouveauté. Ils sont tellement certains que Jésus et le fils du charpentier, qu’ils n’imaginent pas 2 secondes qu’il puisse être le Messie. Ils sont tellement pris dans leur petit confort religieux et social qu’ils sont dérangés par l’idée que Le Messie soit à coté d’eux, au point de le refuser catégoriquement…. Il est plus facile de fermer les yeux que de changer de dogme… 

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif… Et moi, est ce que je suis prêt à être bousculé par les révélations que Dieu me fait chaque jour ? Est-ce que je vois que Jésus se révèle à moi chaque jour et accomplis chaque jour la parole d’Isaïe ? Est-ce que j’imagine que le fils de mon voisin charpentier qui me parle puisse être aussi un messager de Dieu ?  

Et pourtant…. qui sait ?  Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,16-30.Jésus vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l’habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit. » Tous lui rendaient témoignage ; et ils s’étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : ‘Médecin, guéris-toi toi-même. Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton pays ! ‘ » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays. En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie n’a été envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. » A ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. 

Si même Jésus prône l’egoïsme…. !!

Créé par le 27 août 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi si je demande un peu d’eau à un ami et qu’il me répond que je n’avais qu’à être plus prévoyant, je ne serai pas très heureux. On ne va pas être copains longtemps… Alors à la place des jeunes filles qui n’ont pas assez d’huile, j’aurai râlé. Ici rien, elles partent, trop sympas, et quand elles reviennent… trop tard ! Ce sont elles les saintes non ? 

Alors pourquoi ici Jésus fait il l’apologie de l’égoïsme ? de plus il nous propose souvent d’abandonner notre volonté de tout maîtriser pour faire largement confiance à Dieu… ici c’est l’inverse. Pas facile à comprendre le message d’aujourd’hui. 

Peut être veut Il nous dire que l’attente du Christ ne peut pas se partager, que la Foi ne se donne pas (intéressant pour un père de famille comme moi qui cherche à la transmettre à ses enfants) et qua chacun doit faire son propre chemin. 

Et vous ? Comment comprenez-vous ce texte ? 

 

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13.

Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s’en allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l’huile en réserve. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : ‘Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre. ‘ Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. ‘ Les prévoyantes leur répondirent : ‘Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands. ‘ Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l’on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! ‘ Il leur répondit : ‘Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas. ‘ Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure.

 

pas envie de répondre aujourd’hui..

Créé par le 26 août 2010 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas mais moi, je me dis toujours je ne suis pas encore prêt mais demain ca ira bien. Le roi de la procrastination (j’adore ce mot). Alors pas aujourd’hui s’il te plait Seigneur. Passe demain si tu veux, ou après demain c’est encore mieux mais pas aujourd’hui. Au final je finis par souhaiter ne pas le rencontrer ou en tout cas plus tard, le plus tard possible…. 

Quand quelqu’un qui se dit mon ami repousse notre rendez vous de jour en jour, je finis par me lasser. Je commence à me demander ce qu’est cette soi-disant amitié. Alors le pire ne serait il pas qu’Il ne passe pas du tout finalement ? Qu’Il finisse par se lasser à force de toquer à une porte qui ne répond que faiblement et repousse son amitié ? 

Alors finalement, heureux ceux chez qui Il frappe ? Je file, il faut que je me fasse beau… au cas où. 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,42-51. Jésus parlait à ses disciples de sa venue :  » Veillez, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. Quel est donc le serviteur fidèle et sensé à qui le maître de maison a confié la charge de son personnel pour lui donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Amen, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si ce mauvais serviteur se dit : ‘Mon maître s’attarde’, et s’il se met à frapper ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, son maître viendra le jour où il ne l’attend pas et à l’heure qu’il n’a pas prévue : il se séparera de lui et le mettra parmi les hypocrites ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents. 

un apotre du Christ raciste ?

Créé par le 24 août 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi il m’arrive souvent d’avoir peur des questions que ma foi fait naître en moi. Ces questions viennent me bousculer dans mes certitudes, et ne m’offrent parfois pour seule visibilité que l’incertitude. Par exemple, mes convictions politiques m’amènent à penser qu’on ne peut pas aider tout le monde et qu’il faut bien que chacun se responsabilise. Mais ma foi m’amène à me demander souvent si ce n’est pas une façon aussi de fuir mes responsabilités, de rester au chaud bien égoïstement dans ma petite vie et si c’est bien ce que le Christ attend de moi. De la même façon, penser que nous devons venir en aide à tous n’est ce pas aussi se donner bonne conscience sans régler le problème de fond, l’absence de compassion fraternelle que nous avons les uns pour les autres. Ou est la charité dans tout ca ? 

Pourtant, lorsque j’accepte d’aller au bout de mes questions, je sais bien où est la bonne réponse, je sais bien qu’il faut que je me laisse déranger dans mes certitudes bien pensantes et bien pensées. 

Alors l’évangile d’aujourd’hui nous rappelle que même un homme raciste, (par ce que dans le genre raciste «« De Nazareth ! Peut-il sortir de là quelque chose de bon ? » ca se pose là comme pensée) peut devenir un apôtre car il n’hésite pas à poser la question qu’il a dans le cœur (pas de langue de bois) et surtout parcequ’il a accepté la réponse, alors qu’elle le dérange dans sa certitude : et oui, un Dieu peut sortir de cette ville !

C’est amusant comme l’actualité est rattrappée par la liturgie d’aujourd’hui… comme si l’Esprit Saint voulait nous livrer son message.

Nous aussi, nous avons le droit de nous poser des questions qui pourtant nous paraissent odieuses, si elles nous hantent le cœur. Mais, comme l’apôtre, acceptons aussi les réponses simples que nous dicte notre foi et ne les fuyons pas… 

Dieu ne nous demande pas d’être parfait mais d’accepter d’être modeler par Lui. 

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,45-51.

Philippe rencontre Nathanaël et lui dit : « Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » Nathanaël répliqua : « De Nazareth ! Peut-il sortir de là quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et tu verras. » Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare : « Voici un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir. » Nathanaël lui demande : « Comment me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l’homme. »

 

 

vous auriez un bon maçon ?

Créé par le 23 août 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, il m’arrive souvent de me demander si je ne fais pas fausse route. Quel est le bon chemin à suivre. Prier ? ok alors je prie. Etre charitable envers mon prochain ? D’accord je m’y mets. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas suffisant, que cela reste trop superficiel, quelque soit l’énergie que je pourrai mettre à faire l’un et l’autre. Les deux sont importants, je sens bien que c’est la base, mais j’ai l’impression de n’arriver qu’à creuser les trous des fondations mais en aucun cas à construire les murs de la maison. 

L’énergie…  je n’ai pas assez d’énergie. Qui a assez d’énergie ? qui y arrive ? 

Seuls ceux qui acceptent cette limite, qui acceptent qu’ils n’y arriveront pas seuls, qui ont compris que leurs petits bras ne pourraient jamais construire cette maison, arrivent à dépasser cette limite. Comment ? En reconnaissant que jamais ils ne pourront faire quoique ce soit d’eux même. Tout nous montre que nous ne réussissons jamais rien par nous même à 100 %, le moindre petit hasard peut venir chambouler toutes nos prévisions, tous nos savants calculs. Seule la confiance que nous pouvons avoir dans notre belle étoile nous permettra de construire les murs et le toit de notre maison. Croire autre chose n’est ce pas finalement de la vanité ? Seule la confiance en Dieu et en son projet pour nous nous permet de bâtir solidement. 

Par contre attention, des murs sans fondation, cela ne tient pas. C’est à nous de construire ces fondations par la Foi et la Charité. C’est là notre liberté d’homme 

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,13-22.

Jésus disait :  » Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clef le Royaume des cieux devant les hommes; vous-mêmes n’y entrez pas, et ceux qui essayent d’y entrer, vous ne leur permettez pas d’entrer! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand vous y avez réussi, vous en faites un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous ! Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : ‘Si l’on fait un serment par le Temple, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Temple, on doit s’en acquitter. ‘ Insensés et aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important : l’or ? ou bien le Temple par lequel cet or devient sacré ? Vous dites encore : ‘Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter. ‘ Aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus important : l’offrande ? ou bien l’autel par lequel cette offrande devient sacrée ? Celui qui fait un serment par l’autel fait donc un serment par l’autel et par tout ce qui est posé dessus ; et celui qui fait un serment par le Temple fait un serment par le Temple et par Celui qui l’habite ; et celui qui fait un serment par le ciel fait un serment par le trône divin et par Celui qui siège sur ce trône.

 

 

Aimer son prochain… pas fun comme programe

Créé par le 20 août 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi je me dis souvent : aimer Dieu, c’est dur. Il est tellement lointain, je me sens tellement seul dans mes prières, l’impression de parler dans le vide…. Bon mais au moins j’essaye. A la rigueur je peux même me persuader que je l’aime… comme il n’est pas là pour me contredire… 

Aimer son prochain, ca c’est autre chose, surtout s’il m’a blessé… je veux bien lui pardonner mais je ne veux pas non plus être le dindon de la farce. Et puis encore faudrait il qu’il reconnaisse qu’il m’a blessé… et puis finalement ne pas aimer, c’est tellement plus facile. Alors pourquoi cette fichue religion me demande toujours de faire des choses difficiles (par exemple aimer) alors que certaines sont tellement plus simples (comme envoyer balader mon prochain qui me casse les pieds). Et puis c’est tellement plus drôle de casser du sucre sur le dos des autres…

Alors aimer Dieu ok, mon prochain… bof bof. 

Et pourtant, rappelons-nous que le premier Saint de l’histoire des hommes est un larron. Un homme qui a peut être tué son père et sa mère, peut être violé quelques filles, peut être fait plus de mal que tout le monde réunit…. Et il est au paradis, il a ouvert le chemin de la sainteté. 

Finalement, chaque homme est un homme que Dieu aime, quelque soit ses mérites et ses faiblesses. Dieu m’aime autant que celui qui me fait si mal. Alors aimer Dieu qui est en lui c’est peut être ca aimer mon prochain et aimer Dieu. Si je ne le fais pas, est ce que finalement j’aime Dieu ? pas sur. 

Et même, à bien y réfléchir, quand j’essaye (c’est dur je vous le concède) de voir le Christ chez celui qui me blesse tant, celui dont je réprouve les actes, les pensées, les choix de vie. Celui qui me semble faire le choix de la méchanceté, de l’égoïsme, du chacun pour soi…. Et bien j’ai quand même l’impression d’être un chouia plus prêt de Dieu. Et d’aimer un peu mieux. 

 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22,34-40.

Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu’il y a dans l’Écriture – dans la Loi et les Prophètes – dépend de ces deux commandements. »

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Parisc 

Le facteur sonne toujours 2 fois… voir plus

Créé par le 07 août 2010 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi je ne me suis jamais senti prêt. Ni hier, ni aujourd’hui. Demain ? Heureusement qu’Il n’est pas encore venu taper à ma porte. Alors comment faire pour être prêt le jour où le maitre passe ? 

Et puis ca veut dire quoi être prêt ? Je cherche et je ne trouve pas. J’ai beau avoir été scout, « toujours prêt ! » mais je ne sais pas trop ce que cela veut dire. 

Finalement quand Abraham a entendu l’appel de Dieu, il était prêt. C’est-à-dire qu’il ne savait ni quand ni où Dieu allait l’appeler, mais quand Il l’a fait, il l’a entendu. Pourtant, Sarah étant vieille, il avait de quoi douter d’une quelconque fertilité tardive… en tout cas moi j’aurais plus que douté. 

Mais au fait, pourquoi Abraham n’avait il pas d’enfant ? Est-ce parce qu’il ne pouvait pas en avoir ? Ou bien est ce pour nous dire que Dieu était passé de nombreuses fois avant mais que Abraham n’était pas prêt pour l’entendre ? Alors cela voudrait dire que Dieu passe tant que nous ne sommes pas prêts ! Dieu nous donne toujours de nouvelles chances, même si on ne sait pas les saisir. Il nous les tend, et si on ne les saisit pas, Il nous en tend une nouvelle, jusqu’à ce que nous soyons prêts. Si ca ce n’est pas de l’Amour ! 

Voilà qui me donne de nouveau envie de me préparer. En tout cas d’être chaque jour un peu plus prêt que la veille. 

 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,32-48. 

Jésus disait à ses disciples : « Sois sans crainte, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume. Vendez ce que vous avez et donnez-le en aumône. Faites-vous une bourse qui ne s’use pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n’approche pas, où la mite ne ronge pas. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. S’il revient vers minuit ou plus tard encore et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! Vous le savez bien : si le maître de maison connaissait l’heure où le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer le mur de sa maison. Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. » Pierre dit alors : « Seigneur, cette parabole s’adresse-t-elle à nous, ou à tout le monde ? »
Le Seigneur répond : « Quel est donc l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de ses domestiques pour leur donner, en temps voulu, leur part de blé ? Heureux serviteur, que son maître, en arrivant, trouvera à son travail. Vraiment, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si le même serviteur se dit : ‘Mon maître tarde à venir’, et s’il se met à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s’enivrer, son maître viendra le jour où il ne l’attend pas et à l’heure qu’il n’a pas prévue ; il se séparera de lui et le mettra parmi les infidèles. Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a pourtant rien préparé, ni accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups. Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, n’en recevra qu’un petit nombre. A qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage. 

le radeau de la Méduse

Créé par le 03 août 2010 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas mais moi j’ai souvent l’impression d’être dans une barque au milieu de la tempête. Je sais quelle direction prendre mais de nombreuses contrariétés, telles des vagues déferlent sur mon bateau et m’empêchent d’avancer. Je ne suis pas seul dans ce bateau heureusement. Nous sommes plusieurs rameurs, mais la tempête est forte, les éléments contraires nombreux et les efforts à fournir nombreux. Alors imaginons-nous dans la barque avec les apôtres. Moi, si le Christ m’appelle ainsi à marcher sur l’eau, je vais hésiter longtemps avant de me jeter à l’eau. Je vais me demander si je ne suis pas fou et si mon imagination ne me joue pas des tours. Non, lui il y va, franco.  Imaginons que nous soyons aussi confiant que lui, que nous n’ayons pas peur et que nous nous lancions dans la tempête autour de nous, malgré toutes les attaques. On risque de douter souvent, comme Pierre. On risque de se demander si on ne va pas couler. A ce moment là rappelons-nous que Jésus tend la main à Pierre, malgré son manque de foi. N’ayons pas peur, lançons nous dans la tempête qui gronde autour de nous, le monde séculier attaque notre foi ? Jetons nous corps et âmes dans les vagues et lorsque nous doutons, tournons nous vers Lui, Il nous tend toujours les bras pour nous sortir de l’eau. 

Souvenons-nous-en toujours dans nos moments difficiles. Lui peut toujours nous aider à les dépasser… pour peu que nous ayons confiance en Lui. 

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,22-36.Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il se rendit dans la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils disaient : « C’est un fantôme », et la peur leur fit pousser des cris. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! » Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau. » Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant qu’il y avait du vent, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! » Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! » Ayant traversé le lac, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent sauvés. 

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