mars 2011

Archive mensuelle

Les bien pensants

Créé par le 30 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi je suis toujours gêné par des raisonnements consistant à juger les uns et les autres, pour non respect de principes religieux : la fréquentation régulière de la messe, le divorce ou le remariage, la sexualité, respect du carême etc etc. Le principe de la « bien pensance ».

Expliquer à quelqu’un que Dieu est venu pour lui montrer Le chemin, qu’Il lui a déjà tout pardonnée, essayer de lui montrer que, (d’après nous, restons humbles, nous ne savons pas tout) il fait fausse route, ce n’est pas juger, rejeter. C’est accompagner, accueillir, aimer en le laissant revenir à son rythme. N’est ce pas cela que Jésus veut dire en parlant d’accomplir la Loi ? Parce que moi, cette Loi, je l’ai déjà transgressé de multiples fois depuis ce matin. 

La vie est belle parce que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier.  Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. 

Pardonner, oui mais vraiment …

Créé par le 29 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi je me dis souvent que je pardonne, mais quand je vais au fond des choses, je me rends compte que je n’ai pas vraiment pardonné. Le ressentiment reste et parfois me submerge comme une vague. Il ne reste alors qu’un profond désarroi. Pardonner c’est savoir remettre les compteurs à zéro, laisser derrière soit ce qui nous a blessé chez l’autre pour essayer de ne garder que ce qu’il nous a apporté de beau. C’est aussi garder en mémoire cette faiblesse de l’autre, faiblesse qui fait justement de lui un enfant de Dieu, un enfant que Dieu aime autant que  nous et l’accepter comme tel. La question n’est pas de lui en tenir rancœur, mais de ne pas prendre le risque de le mettre de nouveau en face d’une situation compliquée à gérer pour lui. 

Finalement, demander pardon est beaucoup plus facile. Alors moi qui depuis 2 jours me dit que dimanche je n’ai pas été brillant avec quelqu’un qui compte beaucoup pour moi, je vais déjà essayer de lui demander pardon. 

La vie est belle, je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.

Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. ‘
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : ‘Rembourse ta dette ! ‘
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai. ‘
Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ‘Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ? ‘
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait tout remboursé.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »

 

 

Tout le monde ?

Créé par le 28 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi j’ai beau me dire que Dieu aime tous les hommes, tous… mais parfois c’est dur. 

Alors je relis toujours ce texte de Msg Desmond Tutu « Quand nous commençons  à saisir que Dieu nous aime avec notre faiblesse, avec notre vulnérabilité, avec nos échecs, nous pouvons commencer à les accepter comme une part inévitable de notre existence. Nous pouvons aimer les autres, avec leurs échecs, quand nous cessons de nous mépriser nous  mêmes à cause de nos échecs…. 

 

La plus grande force de motivation qui soit au monde est l’amour de Dieu pour nous et notre amour pour les autres. Cet amour, et le bien qu’il engendre triompheront toujours de la haine et du mal. Mais pour être vraiment partenaire de Dieu dans la transfiguration du monde, et contribuer au triomphe de l’amour sur la haine, du bien sur le mal, tu dois d’abord comprendre que, si fort que Dieu t’aime, il aime pareillement tes ennemis ». 

La vie est belle, je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,24-30.

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclarait :  » Amen, je vous le dis, aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays.
En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie n’a été envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. »
A ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

 

 

N’est pas Marie qui veut

Créé par le 25 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, je suis admiratif du OUI sans condition de Marie. Alors qu’elle a tout pour être heureuse avec Joseph (la suite de l’histoire nous montrera que c’est un sacré bonhomme), elle accepte de risquer la lapidation pour quelque chose qui a du lui paraitre vraiment loufoque : enfanter de Dieu tout en étant vierge !

 

 Lorsque j’étais enfant, les « vies de saints » qu’on me donnait à lire ne m’édifiaient pas vraiment. Ces vies tellement parfaites, d’enfants dont les premiers mots étaient Jésus et Marie (si si je vous assure qu’il y en a une comme ca) me paraissaient trop belles pour être crédibles. Alors pour dégoutter de la sainteté il n’y a pas mieux. Marie, elle, a été tellement parfaite que Dieu l’a prise pour mère. Là j’y crois car il n’y en a qu’une comme elle dans l’histoire du monde. Mais n’est pas Marie qui veut…. Etant déjà papa, ma nature fait que j’aurai du mal à enfanter un Dieu en étant vierge… quoique, Dieu en serait bien capable, farceur comme Il est souvent. 

Alors, suis-je irrémédiablement foutu ? 

Et pourtant je crois que moi aussi, à mon échelle, comme nous tous, je suis appelé à être un tout petit peu une Marie, à enfanter un peu (pas beaucoup, je suis loin d’être parfait), Jésus. Comment ? Par des tout petits « oui », par des petites (ou des grandes, à chacun ses ambitions) acceptations de laisser Dieu le maitre du jeu, de ce qui nous arrive, sans rien y comprendre. C’est comme cela que nous participions à la construction du Royaume, et donc que nous enfantons Jésus. 

Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.

L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu.
Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ‘la femme stérile’.
Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

 

Pas très vendeur comme programme

Créé par le 24 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi j’ai l’impression d’être un ultra-privilégié. Je mange à ma faim, pas trop de soucis de santé, pas de plaies comme Lazare, une famille pour qui je compte encore un peu… le principal est là, je suis donc riche. Alors, comme je suis surement passé devant de nombreux hères et malheureux au pied de ma porte sans même les regarder, finirai-je comme le jeune homme de l’Evangile d’aujourd’hui ? Pas fun fun comme projet non ? Que dois-je faire ? Tout donner, et me mettre à la place de Lazare ? Je doute que Dieu qui nous aime (vous comme moi) ait ce projet pour nous ? 

En fait, derrière l’histoire, il y a peut être un superbe message dans ce texte : Dieu nous aime tous également, les pauvres les riches, les vieux, les beaux, mes pires ennemis comme moi-même. Et nous avons tous une place bien prête près d’Abraham… Nous en sommes encore loin et il nous revient de construire la passerelle qui nous permettra de rejoindre le patriarche. Comment ? En donnant ce que nous avons de plus cher à notre prochain ? Et ce que j’ai de plus cher c’est l’Amour. Aimer le clodo en bas de chez moi, c’est au dessus de mes forces, je le reconnais,  c’est vrai. Par contre, si déjà j’essaye de jeter un regard humain (et non machinal) sur ceux qui m’entourent, surtout les plus petits, peut être est ce déjà un grand pas (en tout cas pour moi). Pourquoi ? Parce que c’est Jésus qui est là au bord de mon trottoir. Mère Théresa disait « Descends dans la rue, sans plus de propos que cela. Vois cet homme, là, au coin, et va vers lui. Peut-être qu’il s’en irritera, mais tu seras là, en face de lui, en présence. Tu dois manifester la présence qui est en toi par l’amour et l’attention avec lesquels tu t’adresses à cet homme. Pourquoi ? Parce que, pour toi, c’est de Jésus qu’il s’agit. Jésus, oui, mais qui ne peut pas te recevoir chez lui –- voilà la raison pour laquelle tu dois savoir aller vers lui. Jésus, oui, mais caché en la personne qui est là. Jésus, dans le plus petit de nos frères, n’est pas seulement affamé d’un morceau de pain, mais aussi d’amour, de reconnaissance, d’être pris en compte. » (dans Il n’y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 91) 

Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. Et qu’en attendant il me prépare la place tout là-haut. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,19-31.Jésus disait cette parabole : « Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux.
Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c’étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui.
Alors il cria : ‘Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l’eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. -
Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c’est ton tour de souffrir.
De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous. ‘
Le riche répliqua : ‘Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père.
J’ai cinq frères : qu’il les avertisse pour qu’ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture ! ’
Abraham lui dit : ‘Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent ! ¦
Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront. ‘
Abraham répondit : ‘S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus. ‘ » 

I am the King

Créé par le 23 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas mais moi j’aime bien qu’on m’admire un peu, qu’on me mette en avant, qu’on me dise que ce que je fais c’est bien c’est chouette c’est beau…. Me sentir important. J’aime bien le devant de la scène… Mon orgueil est finalement un sacré ennemi. D’ailleurs je dois avouer que mon retour ce soir après ces mois d’absence est due en partie par une rencontre hier avec un ami me disant que la Grenouille était importante pour lui et que ses croassements lui manquaient… Je me suis senti flatté… l’orgueil, toujours l’orgueil. 

Mais il ne faut pas non plus que cela me demande trop. Pour de la gloire je veux bien un peu de souffrance maitrisée, quelques privations, peut être, mais pas trop sinon je laisse la place aux autres. 

Alors quand je lis que Jacques et Jean, qui disent banco pour (je cite) : l’arrestation, la condamnation à mort,  les moqueries, la flagellation et la crucifixion, auront le droit à tout… sauf la récompense… je me dis que je suis très très loin de tout ça. Dur d’être comme eux ! 

Alors je baisse les bras et j’abandonne ? Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Et qu’en attendant il me prépare la place tout là-haut. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 20,17-28.

Au moment de monter à Jérusalem, Jésus prit à part les Douze et, pendant la route, il leur dit :
« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort
et le livreront aux païens pour qu’ils se moquent de lui, le flagellent et le crucifient, et, le troisième jour, il ressuscitera. »
Alors la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s’approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.
Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Voilà mes deux fils : ordonne qu’ils siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »
Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. »
Il leur dit : « Ma coupe, vous y boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder ; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père. »
Les dix autres avaient entendu, et s’indignèrent contre les deux frères.
Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez : les chefs des nations païennes commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand sera votre serviteur ;
et celui qui veut être le premier sera votre esclave.
Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

 

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