avril 2011

Archive mensuelle

Quand Mère Theresa illustre un texte bien compliqué de Saint Jean

Créé par le 14 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi j’hésite parfois à dire ma foi, à agir comme je le voudrais, à donner autant que j’aimerai, par peur de ce que les autres peuvent penser, dire, ou par peur de me faire manipuler. 

Alors ce texte qu’un ami m’a envoyé ce matin vient à point nommé me rappeler que je ne dois pas avoir peur : 

« Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques. Aimez-les tout de même.
Si vous faites du bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes et calculateurs. Aimez-le bien  tout de même
Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis.
Réussissez tout de même
L’honnêteté et la franchise vous rendent vulnérables.
Soyez honnêtes tout de même.
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain.
Construisez tout de même
Les pauvres ont vraiment besoin de secours, mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez. Aidez-les tout de même
Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même, vous risquez d’y laisser des plumes. Donnez ce que vous avez de mieux  tout de même.
Texte affiché au foyer de Calcutta par Mère Térésa » 

Parce que finalement, Jésus dit ce qu’il pense, même s’Il risque la lapidation à la fin de ce texte et doit se cacher. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,51-59.

Jésus disait aux Juifs :  » Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort.  »
Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : ‘Si quelqu’un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort. ‘
Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi. Qui donc prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu,
alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et je reste fidèle à sa parole.
Abraham votre père a tressailli d’allégresse dans l’espoir de voir mon Jour. Il l’a vu, et il a été dans la joie. »
Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n’as pas cinquante ans, tu as vu Abraham ! »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham ait existé, moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.

 

Vérité quand tu nous tiens !

Créé par le 13 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, j’ai parfois le sentiment d’être pris dans un  étau, de ne pas pouvoir réellement choisir, d’être dans ce que je dois faire et non pas dans ce que je souhaite faire. 

L’impression que l’extérieur me contraint. Alors que finalement peut être est ce simplement parce que je ne cherche pas à vivre dans la vérité. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,31-42.

Jésus disait à ces Juifs qui maintenant croyaient en lui :
« Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. »
Ils lui répliquèrent : « Nous sommes les descendants d’Abraham, et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : ‘Vous deviendrez libres’ ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : tout homme qui commet le péché est esclave du péché.
L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours.
Donc, si c’est le Fils qui vous rend libres, vous serez vraiment libres.
Je sais bien que vous êtes les descendants d’Abraham, et pourtant vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole n’a pas de prise sur vous.
Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père, et vous, vous faites aussi ce que vous avez entendu chez votre père. »
Ils lui répliquèrent : « Notre père, c’est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous êtes les enfants d’Abraham, vous devriez agir comme Abraham.
Et en fait vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Abraham n’a pas agi ainsi.
Mais vous, vous agissez comme votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ! Nous n’avons qu’un seul Père, qui est Dieu. »
Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c’est lui qui m’a envoyé.

 

Demain on pardonne gratis

Créé par le 11 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, finalement, je suis comme tout le monde, j’ai un mal fou à reconnaitre mes erreurs. Si on m’accuse, je me défends. Parfois avec bonne foi, parfois avec mauvaise foi… Mais mettre des mots sur mes erreurs, savoir les identifier, et reconnaitre que j’aurai pu faire autrement… pas facile facile. Mon ego, mon orgueil font que je cherche à me justifier. 

Ca qui est intéressant dans cette histoire, c’est que Jésus ne demande pas à la femme si elle est coupable, ou si elle se reconnait coupable. Il n’essaye pas de trancher avec justice. Et la femme ne se défend pas, n’essaye pas de se disculper ou de rappeler que pour commettre un adultère il faut être 2 alors pourquoi il y aurait qu’elle qui serait lapidée ? Rien de tout çà. Il ne s’intéresse pas à la faute mais encourage juste la femme à ne pas pécher, à chercher à grandir. Il ne lui dit pas qu’elle a fauté auparavant, Il s’en moque, Il lui demande de tout essayer pour ne pas le faire. 

Finalement, je suis comme cette femme adultère. Jésus ne s’intéresse pas à mes fautes passées, mais à mon envie de les dépasser. La grande lessiveuse permanente. J’en ressors plus blanc que blanc. Mais pour cela il faut que je commence par m’accepter comme je suis. Avec mes chutes, pas uniquement mes forces. Savoir identifier mes erreurs…. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,1-11.

Jésus s’était rendu au mont des Oliviers ;
de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner.
Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en train de commettre l’adultère. Ils la font avancer,
et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d’adultère.
Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu ? »
Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol.
Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre. »
Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol.
Quant à eux, sur cette réponse, ils s’en allaient l’un après l’autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui.
Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t’a condamnée ? »
Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

 

pas facile facile tout ca !!

Créé par le 08 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, je suis toujours étonné de la haine (et la bêtise) que peut déclencher l’Amour de Dieu. Ca me met moi-même en colère de voir comme dans ce cas là l’intelligence vient buter sur un mur, que l’homme le plus intelligent peut devenir le plus parfait imbécile. Alors pour contrer ce sentiment négatif, j’essaye de me rappeler que Jésus aime tous les hommes, même ceux qui lui crachent dessus. Qu’il est tombé volontairement dans le piège qu’on lui tendait pour dire son Amour des hommes en allant sur La Croix. Il nous demande, à nous chrétiens, d’aider les hommes à voir, et non de les condamner.

C’est quand je veux essayer d’appliquer concrètement cela que tout se complique…

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,2.10.14.25-30.

La fête juive des Tentes approchait.
Lorsque les frères de Jésus furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret.
La semaine de la fête était déjà à moitié passée quand Jésus monta au Temple et se mit à enseigner.
Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N’est-ce pas lui qu’on cherche à faire mourir ?
Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Les chefs du peuple auraient-ils vraiment reconnu que c’est lui le Messie ?
Mais lui, nous savons d’où il est. Or, lorsque le Messie viendra, personne ne saura d’où il est. »
Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d’où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais celui qui m’a envoyé dit la vérité, lui que vous ne connaissez pas.
Moi, je le connais parce que je viens d’auprès de lui, et c’est lui qui m’a envoyé. »
On cherchait à l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue.

 

Une piscine non radiocative ayant des effets atomiques !

Créé par le 05 avr 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi lorsque j’ai un problème, une difficulté, quelque chose que je ne digère pas, il suffit que je le présente à Dieu pour que tout s’apaise. Mon aigreur disparait, ma difficulté se lève, ou bien simplement mes yeux voient plus les succès que les échecs et j’ai donc l’impression que cela avance déjà bien au lieu de me dire que cela ne va pas assez vite. C’est quasi systématique.  Ma piscine à moi, c’est une Eglise, les bouillons, ce sont la présence Eucharistique, mon brancard se sont tous mes tourments qui font de moi un homme comme les autres. La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16. A l’occasion d’une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés.
Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C’est le sabbat ! Tu n’as pas le droit de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m’a rendu la santé, c’est lui qui m’a dit : ‘Prends ton brancard, et marche ! ‘ »
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : ‘Prends-le, et marche’ ? »
Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver pire encore. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui lui avait rendu la santé.
Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. 

des miracles comme s’il en pleuvait

Créé par le 04 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, si je prend le temps d’ouvrir les yeux, j’ai l’impression de vivre des miracles tous les jours… ohhh pas des grands spectaculaires (quoique), mais les petits miracles de la vie quotidienne…. Il me suffit juste d’ouvrir les yeux. Pas plus tard que tout à l’heure. Aujourd’hui a été particulièrement dense. J’ai enfilé les rendez vous aux 4 coins de Paris toute la journée. Un vrai Globe-trotter. Pas moyen de glisser la plus petite Eucharistie quotidienne la dedans. 

16h25, mon rendez vous de 16h30 se décommande. J’ai donc 1h30 de libre avant le suivant. Je vais sur mon site préféré http://grenouilledebenitier.unblog.fr/ qui recense les heures de messes et autres « bondieurseries » de semaine. Et bien vous ne me croirez pas, mais j’étais devant les Galeries Lafayette et il y a une messe à 16h30, le lundi, à Saint Louis d’Antin, donc à 30m…. Cela doit être la seule paroisse de Paris ce jour là à faire une messe à 16h30. 

Et en plus l’Eglise était pleine à, craquer, plus qu’un dimanche…. 

La vie est belle parce que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,43-54.

Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée.
(Lui-même avait attesté qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays.)
Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d’avoir vu des signes et des prodiges ? »
Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit.
Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, au début de l’après-midi, que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

 

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