Vous je ne sais pas, mais moi j’hésite parfois à dire ma foi, à agir comme je le voudrais, à donner autant que j’aimerai, par peur de ce que les autres peuvent penser, dire, ou par peur de me faire manipuler. 

Alors ce texte qu’un ami m’a envoyé ce matin vient à point nommé me rappeler que je ne dois pas avoir peur : 

« Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques. Aimez-les tout de même.
Si vous faites du bien, les gens vous prêtent des motifs égoïstes et calculateurs. Aimez-le bien  tout de même
Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis.
Réussissez tout de même
L’honnêteté et la franchise vous rendent vulnérables.
Soyez honnêtes tout de même.
Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain.
Construisez tout de même
Les pauvres ont vraiment besoin de secours, mais certains peuvent vous attaquer si vous les aidez. Aidez-les tout de même
Si vous donnez au monde le meilleur de vous-même, vous risquez d’y laisser des plumes. Donnez ce que vous avez de mieux  tout de même.
Texte affiché au foyer de Calcutta par Mère Térésa » 

Parce que finalement, Jésus dit ce qu’il pense, même s’Il risque la lapidation à la fin de ce texte et doit se cacher. 

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,51-59.

Jésus disait aux Juifs :  » Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort. « 
Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : ‘Si quelqu’un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort. ‘
Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi. Qui donc prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu,
alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et je reste fidèle à sa parole.
Abraham votre père a tressailli d’allégresse dans l’espoir de voir mon Jour. Il l’a vu, et il a été dans la joie. »
Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n’as pas cinquante ans, tu as vu Abraham ! »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham ait existé, moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.