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pas facile facile tout ca !!

Créé par le 08 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi, je suis toujours étonné de la haine (et la bêtise) que peut déclencher l’Amour de Dieu. Ca me met moi-même en colère de voir comme dans ce cas là l’intelligence vient buter sur un mur, que l’homme le plus intelligent peut devenir le plus parfait imbécile. Alors pour contrer ce sentiment négatif, j’essaye de me rappeler que Jésus aime tous les hommes, même ceux qui lui crachent dessus. Qu’il est tombé volontairement dans le piège qu’on lui tendait pour dire son Amour des hommes en allant sur La Croix. Il nous demande, à nous chrétiens, d’aider les hommes à voir, et non de les condamner.

C’est quand je veux essayer d’appliquer concrètement cela que tout se complique…

La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,2.10.14.25-30.

La fête juive des Tentes approchait.
Lorsque les frères de Jésus furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret.
La semaine de la fête était déjà à moitié passée quand Jésus monta au Temple et se mit à enseigner.
Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N’est-ce pas lui qu’on cherche à faire mourir ?
Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Les chefs du peuple auraient-ils vraiment reconnu que c’est lui le Messie ?
Mais lui, nous savons d’où il est. Or, lorsque le Messie viendra, personne ne saura d’où il est. »
Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d’où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais celui qui m’a envoyé dit la vérité, lui que vous ne connaissez pas.
Moi, je le connais parce que je viens d’auprès de lui, et c’est lui qui m’a envoyé. »
On cherchait à l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue.

 

Une piscine non radiocative ayant des effets atomiques !

Créé par le 05 avr 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi lorsque j’ai un problème, une difficulté, quelque chose que je ne digère pas, il suffit que je le présente à Dieu pour que tout s’apaise. Mon aigreur disparait, ma difficulté se lève, ou bien simplement mes yeux voient plus les succès que les échecs et j’ai donc l’impression que cela avance déjà bien au lieu de me dire que cela ne va pas assez vite. C’est quasi systématique.  Ma piscine à moi, c’est une Eglise, les bouillons, ce sont la présence Eucharistique, mon brancard se sont tous mes tourments qui font de moi un homme comme les autres. La vie est belle depuis que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16. A l’occasion d’une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés.
Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C’est le sabbat ! Tu n’as pas le droit de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m’a rendu la santé, c’est lui qui m’a dit : ‘Prends ton brancard, et marche ! ‘ »
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : ‘Prends-le, et marche’ ? »
Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver pire encore. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui lui avait rendu la santé.
Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. 

des miracles comme s’il en pleuvait

Créé par le 04 avr 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, si je prend le temps d’ouvrir les yeux, j’ai l’impression de vivre des miracles tous les jours… ohhh pas des grands spectaculaires (quoique), mais les petits miracles de la vie quotidienne…. Il me suffit juste d’ouvrir les yeux. Pas plus tard que tout à l’heure. Aujourd’hui a été particulièrement dense. J’ai enfilé les rendez vous aux 4 coins de Paris toute la journée. Un vrai Globe-trotter. Pas moyen de glisser la plus petite Eucharistie quotidienne la dedans. 

16h25, mon rendez vous de 16h30 se décommande. J’ai donc 1h30 de libre avant le suivant. Je vais sur mon site préféré http://grenouilledebenitier.unblog.fr/ qui recense les heures de messes et autres « bondieurseries » de semaine. Et bien vous ne me croirez pas, mais j’étais devant les Galeries Lafayette et il y a une messe à 16h30, le lundi, à Saint Louis d’Antin, donc à 30m…. Cela doit être la seule paroisse de Paris ce jour là à faire une messe à 16h30. 

Et en plus l’Eglise était pleine à, craquer, plus qu’un dimanche…. 

La vie est belle parce que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,43-54.

Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée.
(Lui-même avait attesté qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays.)
Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d’avoir vu des signes et des prodiges ? »
Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit.
Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, au début de l’après-midi, que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

 

Les bien pensants

Créé par le 30 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi je suis toujours gêné par des raisonnements consistant à juger les uns et les autres, pour non respect de principes religieux : la fréquentation régulière de la messe, le divorce ou le remariage, la sexualité, respect du carême etc etc. Le principe de la « bien pensance ».

Expliquer à quelqu’un que Dieu est venu pour lui montrer Le chemin, qu’Il lui a déjà tout pardonnée, essayer de lui montrer que, (d’après nous, restons humbles, nous ne savons pas tout) il fait fausse route, ce n’est pas juger, rejeter. C’est accompagner, accueillir, aimer en le laissant revenir à son rythme. N’est ce pas cela que Jésus veut dire en parlant d’accomplir la Loi ? Parce que moi, cette Loi, je l’ai déjà transgressé de multiples fois depuis ce matin. 

La vie est belle parce que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes infidélités passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande déjà d’être un peu moins imparfait qu’hier.  Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. 

Pardonner, oui mais vraiment …

Créé par le 29 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi je me dis souvent que je pardonne, mais quand je vais au fond des choses, je me rends compte que je n’ai pas vraiment pardonné. Le ressentiment reste et parfois me submerge comme une vague. Il ne reste alors qu’un profond désarroi. Pardonner c’est savoir remettre les compteurs à zéro, laisser derrière soit ce qui nous a blessé chez l’autre pour essayer de ne garder que ce qu’il nous a apporté de beau. C’est aussi garder en mémoire cette faiblesse de l’autre, faiblesse qui fait justement de lui un enfant de Dieu, un enfant que Dieu aime autant que  nous et l’accepter comme tel. La question n’est pas de lui en tenir rancœur, mais de ne pas prendre le risque de le mettre de nouveau en face d’une situation compliquée à gérer pour lui. 

Finalement, demander pardon est beaucoup plus facile. Alors moi qui depuis 2 jours me dit que dimanche je n’ai pas été brillant avec quelqu’un qui compte beaucoup pour moi, je vais déjà essayer de lui demander pardon. 

La vie est belle, je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,21-35.

Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. ‘
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : ‘Rembourse ta dette ! ‘
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai. ‘
Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ‘Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ? ‘
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait tout remboursé.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »

 

 

Tout le monde ?

Créé par le 28 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas, mais moi j’ai beau me dire que Dieu aime tous les hommes, tous… mais parfois c’est dur. 

Alors je relis toujours ce texte de Msg Desmond Tutu « Quand nous commençons  à saisir que Dieu nous aime avec notre faiblesse, avec notre vulnérabilité, avec nos échecs, nous pouvons commencer à les accepter comme une part inévitable de notre existence. Nous pouvons aimer les autres, avec leurs échecs, quand nous cessons de nous mépriser nous  mêmes à cause de nos échecs…. 

 

La plus grande force de motivation qui soit au monde est l’amour de Dieu pour nous et notre amour pour les autres. Cet amour, et le bien qu’il engendre triompheront toujours de la haine et du mal. Mais pour être vraiment partenaire de Dieu dans la transfiguration du monde, et contribuer au triomphe de l’amour sur la haine, du bien sur le mal, tu dois d’abord comprendre que, si fort que Dieu t’aime, il aime pareillement tes ennemis ». 

La vie est belle, je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… A défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,24-30.

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclarait :  » Amen, je vous le dis, aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays.
En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie n’a été envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. »
A ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

 

 

N’est pas Marie qui veut

Créé par le 25 mar 2011 | Dans : Non classé

Vous je ne sais pas mais moi, je suis admiratif du OUI sans condition de Marie. Alors qu’elle a tout pour être heureuse avec Joseph (la suite de l’histoire nous montrera que c’est un sacré bonhomme), elle accepte de risquer la lapidation pour quelque chose qui a du lui paraitre vraiment loufoque : enfanter de Dieu tout en étant vierge !

 

 Lorsque j’étais enfant, les « vies de saints » qu’on me donnait à lire ne m’édifiaient pas vraiment. Ces vies tellement parfaites, d’enfants dont les premiers mots étaient Jésus et Marie (si si je vous assure qu’il y en a une comme ca) me paraissaient trop belles pour être crédibles. Alors pour dégoutter de la sainteté il n’y a pas mieux. Marie, elle, a été tellement parfaite que Dieu l’a prise pour mère. Là j’y crois car il n’y en a qu’une comme elle dans l’histoire du monde. Mais n’est pas Marie qui veut…. Etant déjà papa, ma nature fait que j’aurai du mal à enfanter un Dieu en étant vierge… quoique, Dieu en serait bien capable, farceur comme Il est souvent. 

Alors, suis-je irrémédiablement foutu ? 

Et pourtant je crois que moi aussi, à mon échelle, comme nous tous, je suis appelé à être un tout petit peu une Marie, à enfanter un peu (pas beaucoup, je suis loin d’être parfait), Jésus. Comment ? Par des tout petits « oui », par des petites (ou des grandes, à chacun ses ambitions) acceptations de laisser Dieu le maitre du jeu, de ce qui nous arrive, sans rien y comprendre. C’est comme cela que nous participions à la construction du Royaume, et donc que nous enfantons Jésus. 

Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.

L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu.
Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ‘la femme stérile’.
Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

 

Pas très vendeur comme programme

Créé par le 24 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas, mais moi j’ai l’impression d’être un ultra-privilégié. Je mange à ma faim, pas trop de soucis de santé, pas de plaies comme Lazare, une famille pour qui je compte encore un peu… le principal est là, je suis donc riche. Alors, comme je suis surement passé devant de nombreux hères et malheureux au pied de ma porte sans même les regarder, finirai-je comme le jeune homme de l’Evangile d’aujourd’hui ? Pas fun fun comme projet non ? Que dois-je faire ? Tout donner, et me mettre à la place de Lazare ? Je doute que Dieu qui nous aime (vous comme moi) ait ce projet pour nous ? 

En fait, derrière l’histoire, il y a peut être un superbe message dans ce texte : Dieu nous aime tous également, les pauvres les riches, les vieux, les beaux, mes pires ennemis comme moi-même. Et nous avons tous une place bien prête près d’Abraham… Nous en sommes encore loin et il nous revient de construire la passerelle qui nous permettra de rejoindre le patriarche. Comment ? En donnant ce que nous avons de plus cher à notre prochain ? Et ce que j’ai de plus cher c’est l’Amour. Aimer le clodo en bas de chez moi, c’est au dessus de mes forces, je le reconnais,  c’est vrai. Par contre, si déjà j’essaye de jeter un regard humain (et non machinal) sur ceux qui m’entourent, surtout les plus petits, peut être est ce déjà un grand pas (en tout cas pour moi). Pourquoi ? Parce que c’est Jésus qui est là au bord de mon trottoir. Mère Théresa disait « Descends dans la rue, sans plus de propos que cela. Vois cet homme, là, au coin, et va vers lui. Peut-être qu’il s’en irritera, mais tu seras là, en face de lui, en présence. Tu dois manifester la présence qui est en toi par l’amour et l’attention avec lesquels tu t’adresses à cet homme. Pourquoi ? Parce que, pour toi, c’est de Jésus qu’il s’agit. Jésus, oui, mais qui ne peut pas te recevoir chez lui –- voilà la raison pour laquelle tu dois savoir aller vers lui. Jésus, oui, mais caché en la personne qui est là. Jésus, dans le plus petit de nos frères, n’est pas seulement affamé d’un morceau de pain, mais aussi d’amour, de reconnaissance, d’être pris en compte. » (dans Il n’y a pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 91) 

Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. Et qu’en attendant il me prépare la place tout là-haut. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,19-31.Jésus disait cette parabole : « Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux.
Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c’étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui.
Alors il cria : ‘Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l’eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. -
Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c’est ton tour de souffrir.
De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous. ‘
Le riche répliqua : ‘Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père.
J’ai cinq frères : qu’il les avertisse pour qu’ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture ! ’
Abraham lui dit : ‘Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent ! ¦
Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront. ‘
Abraham répondit : ‘S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus. ‘ » 

I am the King

Créé par le 23 mar 2011 | Dans : Non classé

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Vous je ne sais pas mais moi j’aime bien qu’on m’admire un peu, qu’on me mette en avant, qu’on me dise que ce que je fais c’est bien c’est chouette c’est beau…. Me sentir important. J’aime bien le devant de la scène… Mon orgueil est finalement un sacré ennemi. D’ailleurs je dois avouer que mon retour ce soir après ces mois d’absence est due en partie par une rencontre hier avec un ami me disant que la Grenouille était importante pour lui et que ses croassements lui manquaient… Je me suis senti flatté… l’orgueil, toujours l’orgueil. 

Mais il ne faut pas non plus que cela me demande trop. Pour de la gloire je veux bien un peu de souffrance maitrisée, quelques privations, peut être, mais pas trop sinon je laisse la place aux autres. 

Alors quand je lis que Jacques et Jean, qui disent banco pour (je cite) : l’arrestation, la condamnation à mort,  les moqueries, la flagellation et la crucifixion, auront le droit à tout… sauf la récompense… je me dis que je suis très très loin de tout ça. Dur d’être comme eux ! 

Alors je baisse les bras et j’abandonne ? Heureusement que je sais que Dieu m’aime et m’a déjà pardonné toutes mes lâchetés passées et futures… qu’à défaut d’être parfait demain il me demande juste d’être un peu moins imparfait qu’hier. 

Et qu’en attendant il me prépare la place tout là-haut. 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 20,17-28.

Au moment de monter à Jérusalem, Jésus prit à part les Douze et, pendant la route, il leur dit :
« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort
et le livreront aux païens pour qu’ils se moquent de lui, le flagellent et le crucifient, et, le troisième jour, il ressuscitera. »
Alors la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s’approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande.
Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Voilà mes deux fils : ordonne qu’ils siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »
Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. »
Il leur dit : « Ma coupe, vous y boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder ; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père. »
Les dix autres avaient entendu, et s’indignèrent contre les deux frères.
Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez : les chefs des nations païennes commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand sera votre serviteur ;
et celui qui veut être le premier sera votre esclave.
Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

 

La Grenouille ne croasse plus beaucoup

Créé par le 23 jan 2011 | Dans : Non classé

Je suis complètement débordé en ce moment par des projets professionnels et ne réussit plus à venir écrire ici mes petits billets.

 J’espère revenir vite.

 en attendant, j’ai ajouté des témoignages sur les témoignages de la grenouille… dont le mien, à vous de trouver duquel il s’agit

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